Le doc’ ayant pris livraison de son nouveau jouet, il fallait profiter de cette petite semaine de repos pour descendre chercher les conseil du maître, alias Bruno André.
Vendredi 6, après avoir embrassé chaleureusement nos familles, charger le véhicule de vivres et autres rations de survie, bref, prévu de quoi survivre à ce qui est toujours une dangereuse et longue expédition, nous sommes partis vers cette terre hostile et inaccessible, un territoire peuplé d’êtres encore plus sauvages que la Presqu’île de Crozon : Audierne.

Prise de risque maximale : on se cale à côté de la SNSM.
Heureux d’y arriver enfin, nous avons rencontré le maître. Le temps de préparer le matériel, et voilà notre doc’ sur l’eau, assisté des bons conseils de Bruno.
Le vent souffle en rafale à……5 noeuds !
Christophe n’est pas très à l’aise malgré sa grande expérience. Deux surfers de l’Île aux vaches me rejoignent pour observer les deux engins évoluer. Nous restons circonspects quand à la possibilité de faire planer l’engin.
Et là, miracle : le gréement de Bruno s’agite légèrement et nous restons scotchés de voir le foil en action, dans un vent quasi inexistant.


En arrière plan, Christophe a la limite du décollage dans ces conditions ultra-techniques.

Bruno utilise une voile Hot Sails de 7.3 m², développé pour le foil, avec une chute tendue et fermée. Avec cette voile, il peut naviguer sans difficultés jusqu’à 15-18 noeuds.
Le potentiel de l’engin est incroyable. Si il n’y avait pas le vent minimum nécessaire à un débutant en foil et pour que Christophe puisse lui aussi « planner », l’observation de Bruno nous a apporté beaucoup d’informations.
Nous avons donc pris le chemin du retour, riches d’images et de conseils.
Et bien sûr, aller à Audierne ou en Presqu’île de Crozon, c’est toujours un grand plaisir !